VeraCash reacts to legal proceedings against a British competitor

Bordeaux, 9 October 2019

We had not planned to issue a communication about the proceedings under way for one of our British competitors, Glint Pay, as well as a German competitor, PIM Gold, but we are now breaking our silence to reassure those few customers who have expressed their concerns to us.

Background

The British company Glint Pay, which offers a gold-backed payment card similar to the VeraCash card, is now in administration. The United Kingdom’s FCA (Financial Conduct Authority) launched the proceedings after a loan went unpaid.

We decline to comment on our competitor’s situation, let alone rejoice in it. Competition presents many advantages from a consumer perspective and, as a business, it forces us to systematically re-examine ourselves so that we can tirelessly offer better products and services to our members.

VeraCash and Glint Pay, similar concepts, and yet…

Although, on the face of it, the Glint Pay concept resembles that of VeraCash, the business models are completely different. Glint Pay issues e-money, which is not the case with VeraCash. This major point of divergence between the two business models makes all the difference: being an issuer of e-money entails great responsibilities, both structural (with many legal constraints like direct inspections by the FCA and minimum capital requirements) and financial, responsibilities which a “simple gold merchant” would struggle to fulfil without taking on substantial debt – which undoubtedly explains the extensive financing campaigns run by the British firm.

An e-money issuer’s primary commitment is to segregate all its customers’ funds in a provable way. This is all the more true, given that Glint offers a multi-currency service, so each euro or pound purchased must appear in the relevant account. This is meant to ensure the company’s solidity in the event of massive cash withdrawals, a requirement from which banks are exempt.

As a result, the FCA’s investigation pertains to those funds, not to their equivalent weight in gold owned by the customers. In fact, the FCA mentioned this fact in an official statement: “This activity is not regulated by the FCA, and holdings in gold are not subject to safeguarding requirements”.

The situation is completely different for VeraCash: first, because we do not issue e-money, and second, because we do not offer either suspense accounts or multi-currency accounts – although we are not necessarily opposed to the idea of incorporating this type of services, we have decided to specialize in precious metals (GoldSpot, GoldPremium and silver) in particular. Consequently, the funds we receive are immediately converted into precious metals. Our annual audit reports can even be reviewed to verify the weight of the gold, silver and diamond counterparts of VeraCash accounts.

To provide a brief history, our then partner payment institution Aqoba went bankrupt in 2014. However, because our members’ accounts were not – and are not – cash accounts, none of them were negatively affected by that unfortunate news (no loss of euros, with their gold being continuously stored at the Free Ports of Geneva). We were then able to transparently identify a new partner to issue new VeraCash cards and continue our business unimpeded. And this would still be the case if our current partner were to encounter any difficulties, in turn!

Our core business is to store gold on behalf of third parties and, after 10 years of experience, we can affirm that our business model yields growth which may be slower but which is above all long-lasting. We chose it with pride, and it is thanks to that very model that we are now able to offer a service like VeraCash, that is both safe and innovative!

VeraCash safeguards our customers’ assets

VeraCash does not operate from a perspective of “cash burn”. We did not raise millions of euros just to spend them on marketing and mass customer acquisitions, as British and American companies tend to do.

Our philosophy hinges more on controlled growth, meaning slower growth, and on maintaining our financial equilibrium in the interest of our company’s long-term survival. This also explains why we sometimes need to adjust our business model (commissions, for example) in order to maintain that financial balance.

In addition, VeraCash benefits from the AuCOFFRE.com Group’s 10 years of experience managing physical precious metals stored in its vaults at the Free Ports and Warehouses of Geneva. All our procedures have been approved by our different supervisory authorities: the ACPR in France and French and Swiss customs. For more information about the probity of our approach, please do not hesitate to contact AMUAC, the AuCOFFRE.com and VeraCash User Members’ Association. That association is unique in its kind, participating in audit operations and verifying the probity of the procedures.

We would like to reassure all our current and future members that VeraCash created the market for gold-backed cards in 2012, a business which is now tried and tested, and are working to become a key actor in the decades to come!


VeraCash réagit suite à la procédure qui vise un concurrent anglais

Bordeaux, le 9 octobre 2019

Nous n’avions pas prévu de communiquer sur la procédure en cours concernant l’un de nos concurrents anglais, Glint Pay, ainsi que d’un concurrent allemand, PIM Gold, mais nous sortons du silence pour rassurer nos quelques clients qui ont exprimé leurs craintes.

Contexte

Glint Pay, une société de droit anglais, qui propose une carte de paiement adossée à l’or similaire à celle de VeraCash, est entrée dans une procédure d’”administration” (équivalent d’un redressement judiciaire en France). La FCA, l’autorité des banques et entreprises financières en Grande-Bretagne, a lancé cette procédure suite à un emprunt non payé.

Nous refusons de commenter la situation de notre concurrent et encore moins de nous en réjouir. La concurrence présente de nombreux avantages d’un point de vue client et en tant qu'entrepreneur / entreprise, elle nous oblige à nous remettre systématiquement en question pour proposer sans cesse de meilleurs produits et services à nos membres.

VeraCash et Glint Pay, des concepts similaires mais…

Bien que le concept de Glint Pay soit frontalement similaire à VeraCash, les modèles d’affaires sont totalement différents. Glint Pay est émetteur de monnaie électronique, alors que ce n’est pas le cas pour VeraCash. Ce point majeur de divergence entre ces deux modèles d’affaire fait toute la différence : en effet, être émetteur de monnaie électronique implique de grandes responsabilités, à la fois structurelles (beaucoup de contraintes légales, telles que des contrôles directs de la FCA ou exigences de fonds propres), et financières, qu’un “simple vendeur d’or” aurait du mal à assumer, sauf à s’endetter lourdement - ce qui explique très certainement les levées de fonds conséquentes de l’entreprise britannique.

L’engagement principal d’un émetteur de monnaie électronique est de cantonner l’intégralité des fonds des clients, et ce, de façon prouvable. A plus forte raison que Glint propose un service multi-devises : le moindre euro ou la moindre livre acheté(e) doit être présent(e) sur les comptes concernés. Cela permet d’assurer la résistance de l’entreprise en cas de retraits de liquidité massifs - une contrainte dont les banques sont exemptées.

Ainsi, l’enquête de la FCA porte sur ces fonds-là, et non pas sur l’équivalence en poids d’or que les clients possèdent. La FCA le mentionne d’ailleurs dans son communiqué officiel : “This activity is not regulated by the FCA, and holdings in gold are not subject to safeguarding requirements” (“Cette activité [ndlt : l’achat d’or] n’est pas régulée par la FCA, et les propriétés en or n’ont pas été sujettes aux exigences en matière de protection”).

La situation est ainsi complètement différente pour VeraCash : d’une part, parce que nous ne sommes pas émetteur de monnaie électronique, et d’autre part, parce que nous ne proposons ni compte d’attente, ni compte multi-devises - même si on ne serait pas contre l’idée d’intégrer ce type de services, nous avons décidé de nous spécialiser particulièrement dans les métaux précieux (GoldSpot, GoldPremium, et argent métal). Ainsi, les fonds que nous recevons sont immédiatement convertis en métaux précieux. Vous pouvez d’ailleurs consulter les audits annuels pour vérifier la contrepartie en poids d’or, d’argent et de diamant des comptes VeraCash.

Pour la petite histoire, en 2014 notre partenaire établissement de paiement de l’époque (Aqoba) avait fait faillite. En revanche, puisque les comptes de nos membres n’étaient pas, et ne sont toujours pas, en devise, aucun d’entre eux n’a été négativement impacté par cette regrettable nouvelle (pas de perte d’euros, et leur or conservé de manière continue dans les Ports Francs de Genève) ; nous avons pu, de manière totalement transparente, trouver un nouveau partenaire afin d’éditer de nouvelles VeraCarte et continuer notre activité sans encombre. Ce serait toujours le cas si notre partenaire actuel venait à son tour à être en difficulté !

Notre métier est de conserver de l’or pour des tiers, et après 10 années d’expérience, nous pouvons vous affirmer que c’est un modèle d’affaire qui nous permet peut-être une croissance plus lente, mais surtout plus pérenne. Ce modèle, nous l’avons fièrement choisi, et c’est grâce à celui-là même qu’aujourd’hui nous pouvons vous proposer un service comme VeraCash, sûr mais innovant !

VeraCash assure ses arrières

VeraCash n’est pas dans une logique de “cash burn”. Nous n’avons pas levé plusieurs millions pour les dépenser en marketing et en acquisition massive de clients comme savent le faire les entreprises anglo-saxonnes.

Notre philosophie est plutôt d’avoir une croissance maîtrisée, donc plus lente, et de conserver notre équilibre financier de façon à pérenniser notre activité sur le long-terme. Cela explique aussi que des adaptations de notre modèle d’affaire (commissions par ex.)  sont parfois nécessaires pour ajuster et maintenir cet équilibre financier.

D’autre part, VeraCash bénéficie de l’expérience de 10 ans du groupe AuCOFFRE.com, dans la gestion de métaux précieux physiques gardés dans ses coffres aux Ports Francs et Entrepôts de Genève. Toutes nos procédures sont validées par nos différentes autorités de tutelles : l’ACPR et les douanes française et suisse. Si vous souhaitez en savoir plus sur la probité de notre approche, n’hésitez pas à contacter l’AMUAC, l’Association des Membres Utilisateurs d’Aucoffre.com et VeraCash. Cette association, unique en son genre, participe aux opérations d’audit et vérifie la probité des procédures.

Nous tenons donc à rassurer l’ensemble de nos membres actuels et futurs, VeraCash a créé le marché des cartes adossées à l’or en 2012, aujourd’hui notre activité éprouvée, et nous travaillons à devenir un acteur incontournable des 10-20 prochaines années !


VeraCash, finaliste des Blue Ocean Awards, sélectionnée pour son offre unique de monnaie complémentaire et de moyen de paiement innovante

VeraCash est une des 18 entreprises finalistes de la 4ème édition des Blue Ocean Awards. La société bordelaise a été sélectionnée sur près de 400 candidatures pour son offre « divergente », qui répond simultanément aux enjeux prioritaires des clients et des non-clients de son industrie, et qui a réussi de créer son propre espace de marché.

« Puisque VeraCash bouleverse les marchés existants des monnaies et des paiements, les Blue Ocean Awards offrent une belle reconnaissance de ce positionnement disruptif et une belle visibilité vers les communautés françaises qui souhaitent adopter une nouvelle monnaie. »

Jean-François Faure, Président Fondateur de VeraCash

Organisés conjointement par l’école HEC Paris, le cabinet AXESSIO Stratégies d’Innovation et la Direction générale des entreprises, les Blue Ocean Awards connait sa 4ème édition cette année. Le 20 décembre, les 18 entreprises finalistes seront présentés sur le « Salon des Finalistes », et 8 seront récompensés de leur Blue Ocean Award lors d’une cérémonie finale en présence du Ministre de l’Economie et des Finances, M. Bruno Le Maire.


Vacances à l'étranger: évitez les frais avec VeraCash

Les vacances d’été sont propices aux longs séjours à l’étranger. Or retirer de l’argent ou payer en carte bancaire dans un pays étranger engendre systématiquement des frais. Ainsi, aux frais de commissions sur les retraits et les paiements en carte bleue, aux frais de change d’argent liquide, s’ajoute toute une série de frais, plus ou moins cachés par votre banque.

Face à la multiplication des frais bancaires, VeraCash s’impose aujourd’hui comme le service de paiement moins cher à l'étranger qu'une banque, puisqu’il n’applique aucune commission sur les transactions. De plus, grâce à sa VeraCarte, première carte de paiement adossée à un compte en or, argent et diamants physiques, la base de conversion de devise et plus proche du prix spot indiqué sur XE.com (à la différence des banques où la conversion n'est apparemment pas si transparente).

N’hésitez pas à revenir vers nous pour toute demande d’interview ou pour tout envoi du sondage complet : 01 44 94 95 64 / 06 60 34 81 23

A propos de VeraCash et de Jean-François Faure

Créée en 2015 par Jean-François Faure, VeraCash est une filiale de la société AuCoffre.com. Elle propose le service VeraCarte - la première carte de paiement adossée à un compte en or, argent et diamants physiques – déjà utilisée par plus de 2 500 porteurs. L’entreprise vise un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros pour l’année 2016.

• 3000 porteurs, 10000 utilisateurs

• vise un chiffre d'affaire de 40 millions en 2017

• CA 2016 : 21 millions

• 40 millions de VRC émis

www.veracash.fr


VeraCash - La première monnaie complémentaire globale adossée à des métaux précieux

En lançant sa VeraCarte, moyen de paiement inédit, la société VeraCash réaffirme son ambition : remonétiser l’or pour en faire une monnaie complémentaire. A l’heure de la défiance des Français face aux circuits économiques classiques, Veracash a de beaux jours devant elle !

Un monde qui évolue vers une société sans cash

Dans un contexte économique européen dégradé, où la monnaie unique demeure instable, les Français s’interrogent sur l’état de santé des secteurs bancaires et financiers et sont, par conséquent, de plus en plus défiants vis-à-vis de ce dernier. Et ce n’est pas la forte augmentation des frais bancaires, annoncée collectivement par les banques traditionnelles pour compenser la faiblesse des taux d’intérêt et la diminution de leurs marges, qui va rassurer les utilisateurs et freiner leurs velléités d’émancipation.

A l’ère du tout numérique, le digital a été rapidement adopté par les clients qui privilégient désormais l’utilisation d’internet et des applications mobiles pour effectuer la plupart de leurs opérations courantes. C’est ainsi que 27% des Français affirment ne plus solliciter les services de leurs agences bancaires (d’après le sondage « Les Français, l’Euro et la fin de l’argent liquide » Opinion Way pour Aucoffre.com). La nouvelle génération, qui a grandi en pleine crise économique, apparaît comme la plus à même d’utiliser ces moyens de paiement novateurs. Avec elle se développent de nouveaux modèles de consommation, dont celui de la société sans cash, une société sans argent liquide dans laquelle toutes les transactions seront numériques.

VeraCash, Une offre unique sur le marché européen

VeraCash s’inscrit dans cette évolution logique de la société en proposant une offre unique et innovante sur le marché: la création d’une nouvelle monnaie complémentaire, le VeraCash (VRC). Basée sur des matières précieuses tangibles, stockées en coffre, cette épargne est utilisée quotidiennement via l’envoi d’actifs sans frais entre comptes ou en utilisant la VeraCarte, MasterCard qui lui est adossée et qui est acceptée dans 40 millions de points de vente et 1.5 millions de distributeurs automatiques.

Le fonctionnement du service est simple et sécurisé : une fois l’inscription finalisée, le dépôt du montant souhaité est effectué puis transformé en une quantité de matière précieuse (or, argent métal physiques). Ce dépôt en coffre n’a pas de limite de durée dans le temps et sa disponibilité est garantie. Surtout cette réserve peut être dépensée au quotidien en fonction de ses besoins, grâce à la VeraCarte ou via un paiement dématérialisé, à l’aide de son smartphone et de l’application VeraCash. Comme les transactions en VeraCash ne passent pas par le circuit bancaire, elles s’effectuent donc sans frais financiers, et représentent un réel avantage pour tous les utilisateurs.

Un think tank pour faire émerger les monnaies complémentaires

Avec VeraCash, les matières précieuses entrent à leur tour dans l’ère du partage et de la consommation. Mais Jean-François Faure, président fondateur de VeraCash, a surtout pour ambition de provoquer une disruption sur le champ de l’économie et de la consommation en proposant un modèle alternatif et un nouveau service, susceptibles de bouleverser nos usages et de changer radicalement les valeurs de nos modèles économiques traditionnels.

C’est la raison pour laquelle il a créé en Octobre dernier son think tank ou groupe de réflexion “Monnaie en transition”. Cette véritable initiative citoyenne regroupe des chefs d’entreprises, des économistes, des sociologues, des banquiers mais aussi des représentants de la société civile au sens large, afin d'envisager de nouvelles pistes concrètes d'amélioration des problématiques monétaires qui pèsent de plus en plus sur nos économies et de replacer l’humain au cœur même des échanges. Une initiative citoyenne qui fait de plus en plus parler d’elle depuis le lancement de son livre blanc en Mars 2017.

A propos de VeraCash

Créée en 2015 par Jean-François Faure, VeraCash est une filiale de la société AuCoffre.com. Elle propose le service VeraCarte - la première carte de paiement adossée à un compte en or, argent et diamants physiques – déjà utilisée par plus de 2 500 porteurs. L’entreprise vise un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros pour l’année 2016.

Veracash a surtout pour ambition de provoquer une disruption sur le champ de l’économie et de la consommation. C’est la raison pour laquelle un groupe de réflexion sur les nouveaux modes de consommation a été créé sous l’impulsion de la société.

• 3000 porteurs, 10000 utilisateurs

• vise un chiffre d'affaire de 40 millions en 2017

• CA 2016 : 21 millions

• 40 millions de VRC émis

www.veracash.fr

http://content.veracarte.com/livre-blanc-monnaies-complementaires-pour-soutenir-activite- economique-durable

A propos de Jean-François FAURE

A 44 ans, 8 entreprises au compteur, dont Aucoffre.com, Jean-François Faure s’est rendu compte que les projets entrepreneuriaux « se heurtaient toujours à une certaine inertie globale, en grande partie liée à l’isolement de chacun des acteurs formant l’économie du pays. Entreprises, institutions, marchés, chacun semblait mener son propre chemin sans tenir compte des besoins et des aspirations des autres ». Entrepreneur engagé, membre de l’APM (Association pour le Progrès du Management), il consacre désormais la majorité de son temps à développer une réflexion globale autour et à travers l’usage des métaux précieux en tant que produits d’épargne, mais aussi comme solutions anti-crise. C’est dans cette dynamique qu’il a lancé, début Octobre, son Think Tank Monnaies en transition.


Elections présidentielles 2017 - La monnaie nationale prônée par Marine Le Pen n’est pas une solution d’avenir

Annoncée ce weekend, l’alliance entre Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan remet en question la politique monétaire prônée par le Front National depuis des années. L’enjeu : la transformation de l’Euro en « monnaie commune » et la création d’une monnaie « nationale ».

  • En quoi ce nouveau compromis est-il une fausse bonne idée ?
  • Quelle devrait-être l’utilité réelle d’une monnaie complémentaire à l’Euro ?
  • Quelles sont les pistes que les hommes politiques auraient été bien avisés de « creuser » ?

Jean-François Faure, Président de VeraCash, monnaie globale d’intérêt communautaire, et fondateur du think tank « Monnaies en transition », propose d’apporter son éclairage sur les solutions existantes et sur la possible mise en circulation de monnaies complémentaires. Monnaies qui sont aujourd’hui plébiscitées par un tiers des Français selon un récent sondage réalisé par Opinion Way pour VeraCash.

N’hésitez pas à revenir vers nous pour toute demande d’interview ou pour tout envoi du sondage complet : 01 44 94 95 64 / 06 60 34 81 23

A propos de VeraCash et de Jean-François Faure

Créée en 2015 par Jean-François Faure, VeraCash est une filiale de la société AuCoffre.com.  Elle propose le service VeraCarte - la première carte de paiement adossée à un compte en or, argent et diamants physiques – déjà utilisée par plus de 2 500 porteurs. L’entreprise vise un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros pour l’année 2016.

Veracash a surtout pour ambition de provoquer une disruption sur le champ de l’économie et de la consommation. C’est la raison pour laquelle un groupe de réflexion sur les nouveaux modes de consommation a été créé sous l’impulsion de la société.

  • 3000 porteurs, 10000 utilisateurs
  • vise un chiffre d'affaire de 40 millions en 2017
  • CA 2016 : 21 millions
  • 40 millions de VRC émis

www.veracash.fr

http://content.veracarte.com/livre-blanc-monnaies-complementaires-pour-soutenir-activite-economique-durable


Et si on arrêtait de prendre les idées reçues sur les monnaies complémentaires pour argent comptant ?

Paris le  24 Avril 2017 -  Selon un récent sondage Ipsos, 67% des Français ressentent de la déception face à la campagne présidentielles cuvée 2017. En cause les affaires et les guerres intestines qui émaillent l’actualité mais surtout l’absence de débat et de propositions des candidats autour de sujets  souverains comme la monnaie. Fort de ce constat, Jean-François Faure a créé le Think Tank “Monnaies en Transition” qui rassemble économistes, chefs d’entreprise, représentants de la société civile… autour de la volonté d'envisager de nouvelles pistes concrètes d'amélioration des problématiques monétaires qui pèsent de plus en plus sur nos économies et de replacer l’humain au cœur même des échanges. Cette piste ? Les monnaies complémentaires dont l’ambition est de provoquer une disruption sur le champ de l’économie et de la consommation en proposant un modèle alternatif susceptible de bouleverser nos usages et de changer radicalement les valeurs de nos modèles économiques traditionnels. Une initiative citoyenne qui ne date pas d’hier, qui fait de plus en plus parler d’elle… mais qui reste victime d’idées préconçues.

Les monnaies complémentaires veulent remplacer l’Euro : FAUX

Comme leur nom l’indique, ces monnaies sont « complémentaires » à la monnaie nationale et circulent donc en parallèle de celle-ci. Bien entendu, l’euro demeure un outil de stabilité économique au sein de sa zone économique, nécessaire pour les échanges économiques nationaux ou internationaux. Néanmoins, l’euro connaît des limites et apparaît comme inadapté à la diversité potentielle des pratiques économiques. Les monnaies complémentaires permettent de valoriser des ressources et des compétences sous-utilisées par l’euro mais aussi de corriger les inégalités engendrées par les monnaies officielles. Cet outil d’échange est à l’origine d’un système monétaire adapté: “ la bonne monnaie au bon endroit, entre les bonnes personnes ” .

Les monnaies complémentaires sont seulement à usage local : FAUX

Les monnaies complémentaires servent d'unité de compte et de moyen de paiement auprès d'un groupe de personnes, ou bien dans une zone géographique donnée. De manière générale elles poursuivent des objectifs d'améliorations économiques et/ou sociales que promeuvent leurs créateurs et peuvent, pour certaines, être utilisées au quotidien ou bien, pour d'autres, se limiter strictement à un usage précis. Les monnaies locales sont un type de monnaies complémentaires de même que le sont aussi le  bitcoin, les tickets restaurant ou bien les miles des compagnies aériennes. Et comme toutes les nouvelles monnaies qui se créent chaque jour, à l’image de VeraCash, première monnaie globale d'intérêt communautaire, basée sur les métaux précieux, permettant d’épargner, consommer et échanger.

Les monnaies complémentaires ne sont utiles qu’en période de crise : FAUX

La monnaie complémentaire est avant tout au service d’une économie réelle: elle préserve le pouvoir d’achat, redynamise des réseaux locaux d’échanges économiques… Si aujourd’hui elles occupent « le devant de la scène » c’est parce que la crise de 2008 est passée par là. Pourtant, les monnaies complémentaires ont toujours existé et ont accompagné l'histoire de l'Humanité, en permettant  effectivement de traverser les crises. Le WIR, système monétaire inter-entreprise suisse, est souvent pris pour exemple. Fondé en 1934, il accompagne depuis plusieurs décennies les PME partenaires et serait l'une des clés de la légendaire stabilité économique helvétique.

Les Français ne sont pas prêts à introduire les monnaies complémentaires dans leur quotidien: FAUX

Alors que la problématique du maintien de l’euro comme monnaie unique demeure sujet à débat, les Français se montrent intéressés par la possibilité d’introduire une monnaie nationale complémentaire à l’euro.  En effet, près d’un tiers des Français (29%)  se déclarent favorables à cette idée.

Dans un contexte économique européen dégradé, où la monnaie unique demeure instable, les Français s’interrogent sur l’état de santé des secteurs bancaires et financiers et sont, par conséquent, de plus en plus défiants vis-à-vis de ce dernier. Les monnaies complémentaires ne sont plus anecdotiques et cette nouvelle gouvernance de la monnaie se rapproche des citoyens qui trouvent là des réponses à cette crise de défiance. Et qui souhaitent également redonner à la monnaie sa fonctionnalité primitive : l’échange !

 Sondage OpinionWay pour VeraCash “L’Intérêt des Français pour une monnaie nationale complémentaire à l’euro ”- Mars 2017

L’utilisation des monnaies complémentaires est une utopie, réservée à une élite « bobo » : FAUX

Les monnaies complémentaires seraient-elles la nouvelle preoccupation/mode des “bobos branchés”?

Selon les récents résultats du sondage OpinionWay pour VeraCash*, l’idée de l’introduction d’une monnaie nationale complémentaire à l’euro, convainc plus particulièrement les jeunes, mais séduit également les catégories populaires, favorables à ce projet à 36%. L’engouement à trouver un modèle économique et de croissance alternatif, et respectueux de valeurs sociales et environnementales, est fort. Un modèle qui doit surtout répondre à un certain nombre de préoccupations que partagent, au quotidien, l’ensemble de nos concitoyens: croissance, préservation du pouvoir d’achat, retour au plein emploi, respect de l’environnement, développement durable, préservation des droits fondamentaux, protection sociale (retraites, santé), circuits courts et locaux...

 “L’Intérêt des Français pour une monnaie nationale complémentaire à l’euro ”- Mars 2017

A propos de VeraCash et de Jean-François Faure

Créée en 2015 par Jean-François Faure, VeraCash est une filiale de la société AuCoffre.com.  Elle propose le service VeraCarte - la première carte de paiement adossée à un compte en or, argent et diamants physiques – déjà utilisée par plus de 2 500 porteurs. L’entreprise vise un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros pour l’année 2016.

Veracash a surtout pour ambition de provoquer une disruption sur le champ de l’économie et de la consommation. C’est la raison pour laquelle un groupe de réflexion sur les nouveaux modes de consommation a été créé sous l’impulsion de la société.

  • CA 2015 : 11 Millions d’Euros
  • 9 000 utilisateurs (3 fois plus que la première monnaie complémentaire locale en France)
  • 35 Millions de Veracash émis en un an (pour rappel,  1 VRC = 1 Euro)

www.veracash.fr


Lancement du livre-blanc Monnaies Complémentaires : la nouvelle réalité économique

Selon le récent sondage réalisé par Opinion Way pour VeraCash, près d’un tiers des Français (29%) se déclarant favorables à l’idée d’introduire une monnaie nationale complémentaire à l’euro

Paris, le 14 Mars 2017 – Initiative portée par Jean-François Faure, serial entrepreneur engagé, le think tank « Monnaies en transition » réunit des chefs d’entreprises, des économistes, d’anciens banquiers et plus largement des représentants de la société civile, afin d'envisager de nouvelles pistes concrètes d'amélioration des problématiques monétaires qui pèsent de plus en plus sur nos économies, pour enfin replacer l’Humain au cœur même des échanges.

Provoquer une disruption sur le champ de l’économie

La récente création du think tank « Monnaies en transition » se fonde sur un constat simple de la part de Jean-François Faure : « l’inertie globale» des acteurs de l’économie française, en grande partie liée au manque d’interactions entre les différents membres du système. Les crises économiques majeures sont amplifiées par un écosystème devenu inefficace, usant et abusant d’instruments d’épargne et de paiement inadaptés, ou ne répondant plus aux exigences de notre époque. “Monnaies en transition” propose une réflexion globale, en s’intéressant aux alternatives susceptibles de protéger à la fois entreprises et citoyens des sursauts parfois violents d’une économie sur-financiarisée. A l’ère d’une consommation multiforme, le think tank propose de réfléchir autour de modèles économiques concrets et pérennes, qui restent encore à penser et à bâtir. A son actif, un livre blanc, destiné aux acteurs de la société civile, une lettre ouverte à nos politiques, et bientôt des initiatives en région....

« La compréhension des rouages les plus intimes de la monnaie, mais aussi de ses enjeux et de la manière dont on pourrait faciliter son affectation à une politique économique du succès, voilà ce qui devrait constituer la préoccupation quotidienne de nos dirigeants. »
Jean-François Faure 

Proposer de réelles alternatives

Les monnaies complémentaires visent un modèle de croissance économique respectueux de valeurs sociales et environnementales durables, permettant ainsi de redonner du pouvoir aux citoyens, pour repenser l’économie et proposer des modèles disruptifs et positifs.

Des alternatives attendues par les Français, selon le récent sondage réalisé par Opinion Way pour VeraCash : près d’un tiers des Français (29%) se déclarant favorables à l’idée d’introduire une monnaie nationale complémentaire à l’euro.*

Et puisque les monnaies complémentaires fonctionnent en complément de la monnaie nationale, pour défendre des principes liés à l’économie sociale et solidaire et des nouvelles pratiques, le think tank ne cherche en aucun cas à se poser en « fossoyeur» de l’Euro. Ni à le concurrencer. Il s’agit à l’inverse de démontrer que les monnaies complémentaires pallient la crise financière, principal frein aux échanges, en accompagnant et en amplifiant les énergies citoyennes déjà présentes.

Les propositions pour réussir le développement des monnaies complémentaires en France » du livre blanc*, révélées ce jour, sont issues des réflexions et des travaux des membres du think tank. Au nombre de cinq, elles ont pour but de sortir les monnaies complémentaires de l’utopie et d’en faire des solutions concrètes à la crise économique, sociétale et environnementale que nous connaissons.

En voici 3 :

- Intégrer dans le budget des collectivités le principe des monnaies complémentaires en valorisant les ressources citoyennes : bénévolat, échange de prestations, service civique. - Autoriser la déclaration d’une partie du chiffre d’affaires des entreprises en monnaie complémentaire au bilan des entreprises. Et permettre l’émergence de monnaies de type Wir (Suisse). - Déployer une monnaie complémentaire pour optimiser le transport des marchandises et des personnes, et diminuer le gaspillage de place et d’énergie...

« Les monnaies complémentaires visent un modèle de croissance économique respectueux de valeurs sociales et environnementales durables, permettant ainsi de redonner du pouvoir aux citoyens, pour repenser l’économie et proposer des modèles disruptifs et positifs, qui pourraient bien révolutionner notre monde. »

*Synthèse du sondage sur demande

Alerter citoyens et politiques

L’ambition primaire de ce think tank est double. D’une part, informer une majorité de citoyens sur la nécessité de remettre « un peu de bon sens dans nos relations économiques » et donner une audience plus large à un sujet insuffisamment traité dans les médias ou le monde politique, alors qu’il touche tout le monde dans son quotidien. D’autre part, à l’heure de la campagne présidentielle et au-delà des familles politiques et de leurs divergences, apporter à nos hommes politiques un outil pour répondre à un certain nombre de préoccupations que partagent, au quotidien, l’ensemble de nos concitoyens : croissance, préservation du pouvoir d’achat, retour au plein emploi, respect de l’environnement, développement durable, préservation des droits fondamentaux, protection sociale (retraites, santé), circuits courts et locaux...

Ainsi, dans une lettre ouverte envoyée aux candidats à la Présidentielle, mais également aux Parlementaires, et sans faire d’amalgame avec des considérations partisanes, notre think tank "Monnaies en transition" choisit de prendre le problème à l’envers et de considérer que les blocages pourraient être levés à condition de repenser l’universalité, non pas à l’égard des usages, mais uniquement des individus, grâce par exemple aux monnaies complémentaires. Et d’oser demander lequel, parmi les candidats à l’élection présidentielle, osera enfin proposer un vrai modèle économique de croissance, positif, social, solidaire et durable, respectueux des citoyens et de l’environnement ?

A propos de VeraCash et de Jean-François Faure

Créée en 2015 par Jean-François Faure, VeraCash est une filiale de la société AuCoffre.com. Elle propose le service VeraCarte - la première carte de paiement adossée à un compte en or, argent et diamants physiques – déjà utilisée par plus de 2 500 porteurs. L’entreprise vise un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros pour l’année 2016. Veracash a surtout pour ambition de provoquer une disruption sur le champ de l’économie et de la consommation. C’est la raison pour laquelle un groupe de réflexion sur les nouveaux modes de consommation a été créé sous l’impulsion de la société.

• CA 2015 : 11 Millions d’Euros

• 9 000 utilisateurs (3 fois plus que la première monnaie complémentaire locale en France)

• 35 Millions de Veracash émis en un an (pour rappel, 1 VRC = 1 Euro)

www.veracash.fr


Save the date Think Tank « Monnaies en transition » Conférence – petit déjeuner Le mardi 14 mars 2017 à partir de 8h30

A l’occasion de la publication du premier livre blanc sur la question des monnaies complémentaires en France, les membres du Think Tank « Monnaies en transition »
vous convient à leur conférence – petit déjeuner de presse

le mardi 14 mars 2017 à partir de 8h30

Ce sera l’occasion de présenter à la presse les résultats des réflexions de ce groupe d’experts autour de la question de lutte contre la crise économique, sociale et écologique que nous vivons.

Mais également de présenter les résultats de l’étude menée par l’Institut de sondage Opinion Way pour VeraCash sur
« L'intérêt des Français pour une monnaie nationale complémentaire à l‘euro »

Seront présents :

  • Jean-François Faure, initiateur du Think Tank et Président-fondateur de VeraCash
  • Frédéric Micheau, Directeur des études d’Opinion chez Opinion Way
  • Ghislaine Hierso, membre du Think Tank, Présidente SAGES&RESPONSABLES, Membre du CNNum
  • Bernard Lietaer, ….

Merci de nous contacter avant le 10 mars 2017 pour nous confirmer votre participation


Première monnaie basée sur les métaux précieux VeraCash réussit son pari : 500 000 euros levés sur la plateforme Happy Capital

Paris, le 20 janvier 2017 - Première monnaie globale d'intérêt communautaire basée sur les métaux précieux, Veracash vient de finaliser son opération de crowdfunding réalisée en partenariat avec la plateforme de financement Happy Capital. Lancée en novembre dernier, la start-up a réussi à réunir, en deux mois, la totalité des 500 000 euros nécessaires à son développement et à ses ambitions sociétales.

En faisant le choix de l’économie participative, VeraCash a réaffirmé ses valeurs, permettant à ses utilisateurs de donner du sens à leur épargne en participant à une aventure entrepreneuriale et en finançant l’économie réelle, mais surtout en fédérant toute une communauté d’utilisateurs autour de ce projet. Et le financement participatif, sous forme de campagne privée ouverte à ses seuls membres, a décidément œuvré dans ce sens.

La somme récoltée permettra à VeraCash d’améliorer son produit mais surtout de continuer à se positionner comme une alternative au système monétaire et financier classique. Et d’élargir une communauté qui compte déjà 9 000 utilisateurs, soit trois fois plus que la première monnaie complémentaire locale en France. En effet, face à la hausse annoncée des frais bancaires en 2017, VeraCash propose à ses utilisateurs une solution unique, simple et sécurisée, qui les séduit jour après jour : la première application mobile dédiée aux transactions de métaux précieux. Elle permet, via la fonction « ENVOYER », l’échange GRATUIT d’or, argent ou diamant, directement entre les détenteurs d’un compte VeraCash.

Cette levée de fonds posera également la première pierre d’une réelle ambition de la société : créer un vaste réseau européen d’échange et de consommation “plus propre”. L'idée principale de Veracash est de permettre des échanges simples et rapides entre pays sans frais, y compris ceux peu ou pas bancarisés, que ce soit entre particuliers, entre particuliers et entreprises ou bien entre entreprises. Pour le lancement de sa communauté internationale, VeraCash envisage d’ores et déjà une vingtaine de recrutements.

A propos de VeraCash

Créée en 2015 par le « serial entrepreneur » bordelais Jean-François Faure, VeraCash est une filiale de la société AuCoffre.com. Elle propose le service VeraCarte - la première carte de paiement adossée à un compte en or, argent et diamants physiques.

VeraCash a surtout pour ambition de provoquer une disruption sur le champ de l’économie et de la consommation. C’est la raison pour laquelle un groupe de réflexion sur les nouveaux modes de consommation a été créé sous l’impulsion de la société, regroupant talents de l’économie et de la société civile.

CA 2016 : 20.9 Millions d’Euros

9 000 utilisateurs (3 fois plus que la première monnaie complémentaire locale en France)

35 Millions de VeraCash émis depuis son lancement (pour rappel, 1 VRC = 1 Euro)

https://www.veracash.fr